Je vais bien ?

« Oui, je vais bien. » 🤔 Je vais bien ? Tout est relatif. Alors oui, je suis en vie, oui. J’ai encore mes 4 membres, OK. Mais est-ce là tout l’objectif d’avoir un enfant ? Seulement le garder en vie ? J’ai en fait beaucoup plus d’ambition dans l’accompagnement que j’offre à mes enfants. Je veux que mes enfants puissent suivre le chemin qu’ils souhaitent emprunter, à leur manière, et non comme la société le souhaiterait. Je veux que mes enfants puissent avoir confiance en moi. Je veux que mes enfants puissent dire NON à un adulte. Je ne veux pas que mes enfants soient soumi et qu’ils subissent. Je veux que mes enfants puissent tout choisir. Il s’agit de leur vie, leur corps. Leur présent et leur avenir. Je suis là pour garantir leur sécurité affective, émotionnel, physique, phychologique, etc. Je ne suis pas là pour les dresser et les transformer en robot obéissant. Pour combler cette envie, je peux acheter un tamagotchi. Avec l’accompagnement respectueux, on n’éduque pas. On accompagne, justement. Sans AUCUNE violence. La posture adoptée par les parents, est une POSTURE. Et lorsque le parent crie -Oui, ça arrive- parce qu’il est débordé ou fatigué, il s’en rend compte immédiatement, culpabilise et transforme ce sentiment pour avancer et évoluer. Le but du parent ayant adopté la posture nVEO est de ne jamais re crier. Il va dans cette direction. C’est certes difficile pour lui parce que bien souvent il a un énorme manque d’options, il n’en a pas l’habitude, il a surtout les automatismes issus de son enfance, et les fameuses pressions sociales et familiales et… le STRESS ! Le parent ayant choisi la posture nVEO va alors essayer de comprendre quel besoin était non rempli en lui. POURQUOI est-ce qu’il a crier/froncé les sourcils. Et il va chercher les stratégies nécessaires pour combler ce besoin. Alors que, le problème avec une EDUCATION VIOLENTE c’est que le parent crie exprès dans le but d’effrayer l’enfant pour qu’il ait peur, ce qui entraine la sidération de son cerveau pour qu’il soit soumis, pour qu’il obéïsse et ne recommence pas un comportement non adapté dans la société. Par exemple, lorsque le parent fronce les sourcils, le corps de l’enfant se fige, c’est comme s’il ne pouvait plus bouger. Dans le coeur de l’enfant, il éprouve de la honte, de la peur. Et dans la tête de l’enfant, il peut se dire : je ne suis pas un bon enfant, Papa/Maman ne m’aime pas. Le traumatisme psychique, psychotraumatisme, ou traumatisme psychologique, est l’ensemble des dommages d’ordre psychologique et physiologique résultant d’un événement dramatiquement subi ou de toute forme de violence, éprouvée physiquement ou moralement. Les VEO répétées quotidiennement peuvent donc s’apparenter à des événements dramatiquement subis puisque ce qui est subi dépend des ressentis de la personne qui pense qu’elle subit, justement.